
Le nom de Montrose est un écho très juste aux caractéristiques de ce grand Saint-Estèphe. La consonance assez rauque de Montrose tout d’abord (dans le style du Morhot de Tristan et Yseult) rappelle
les qualités de puissance, de robustesse et d’insoumission de ce Seigneur.
Puis sa signification exsudant des parfums profonds
comme si son fruit s’était lové au cœur des bruyères qui recouvraient avant ce petit dôme de terre.
Sur 2006, Montrose s’aventure ainsi aux confins de lui-même. Et l’arrivée de
J.-B. Delmas, l’homme du mythique Haut-Brion n’y est pas étrangère…
Le nouveau visage de Montrose conjugue ainsi ces deux personnalités : issu de petits rendements, il ne fait, comme à son habitude,
aucune concession sur la richesse, la densité et la concentration. Ses parfums sont des classiques (cassis, mûre, pierre mouillée, fleurs, épices…), sa structure est parfaite.
Mais ce qui fascine chez Château Montrose 2006 est à coup sûr
sa nouvelle finesse et un raffinement qui lui va si bien.
Amateurs de très grands Bordeaux, ne passez pas à côté de {vin:10123985}Montrose 2006{/vin},
le premier d’une grande lignée, un trésor à mettre en cave.